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tract si l’on le rompait sans son consentementformel.
Les Paissances ne voudraient sans doute, ne futce que par respect pour leur propre dignité, ja-mais prétendre: qu’ayant établi le Royaume desPays-Bas, elles étaient en droit de le dissoudre;elles savent trop-bien, qu’il est contraire à lajustice divine et humaine de se jouer ainsi dusort des dynasties et de celui des peuples, quiy est tellement lié, qu’on ne saurait toucherrarement à l’existence des unes , sans compro-mettre celle des autres. Si, par impossible, cettegrave vérité avait pu, pour un moment, échap-per à leur attention, d’épouvantables exemplesrécens seraient là pour la leur rappeler; il suf-firait qu’elles jetassent les yeux sur la lamenta-ble situation actuelle du peuple Belge, et qu’elless’interrogeassent sur son avenir, ainsi que surcelui d’un grand peuple voisin, qui a fait toutce qui était en son pouvoir, pour nous entrai -,ner dans sa fatalité.
Du reste, nous le répétons, il y a eu contratbasé sur un échange d’objets; sa résolution de-vait donc pour le moins être suivie immédia-tement de la restitution de ceux-ci, à moins declauses contraires, qui n’existaient pas.
Nous avons prouvé, par l’attitude qu’avait gar-dée notre pays pendant les événemens d’Août,que la cause de l'insurrection n’était pas la sien-