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avec des portions d’anciens territoires Hollan-dais, elle exposerait le Souverain, s’il l’accep-tait, à des discussions de la nature la plus dé-licate , et avec la Confédération germanique, etavec ses provinces restées fidèles. Sous ce der-nier rapport, il servait par trop pénible à touthomme de bien de penser qu’il a eu de lapart de la Conférence autre chose qu’inadvertan-ce, quand elle a arrêté la disposition dont nousparlons, et qui ne pouvait qu’augmenter lespeines et les embarras, que l’on semblait d’ail-leurs déjà se plaire à accumuler autour du Mo-narque.
Nous n’avons pas parlé encore de la conditionla plus humiliante et la plus ruineuse que lesarticles en question tendaient à imposer au Roi:celle de souffrir la libre navigation d’un com-merce étranger par les eaux intérieures de sesprovinces fidèles au profit de la Belgique, etl’établissement aux mêmes conditions, auxquel-les celles-ci en jouissent, d’un canal ou d’uneroute de communication avec l’Allemagne, à tra-vers son territoire et même par une de ces pla-ces de guerre. Nous ne pensons pas que de-puis que l’Angleterre força la France à comblerquelques-uns de ses ports, une condition plushumiliante ait été imposée par un vainqueur auvaincu.
Or on se demande : où est ce vainqueur ?