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des plénipotentiaires des grandes Puissances, dumoins dans celle de trois d’entr’cux. Sacrifierle meilleur des Rois à des caprices populaires,tels que l’eussent été les prétendus grièfs, si ef-fectivement le peuple en masse, au,lieu d’unefaible fraction, les avait articulés, serait biencertainement un acte que l’histoire ne consigne-rait qu’avec une vive répugnance dans ses pa-ges. Or comment s’exprimera-t-elle quand elledevra dire un jour, que ce Roi a été sacrifiépar ses pairs non aux exigences de toute unepopulation ; mais à celles d’une poignée d’hom-mes pervers; qu’il l’a été avec quelques milliersde ses sujets (1) fidèles, avec des richesses incal-
(i) Quoique nous n'espérions pas, que notre chétif travail ob-tienne l’honneur d’être lu par l’un ou l’autre de ceux, de Ms, nosvoisins que, dans une occasion récente, le mot sujet a si forte-ment irrités, nous leur demandons en attendant bien des par-dous , de nous être servis d’une expression qui, suivant eux estpour le moins insolite. Ils voudront sans doute agréer nos excuses,quand ils sauront, que nous avons l’humilité grande de ne pas nouscompter parmi le peuple souverain qui fait des Rois et les défait,quand l’envie l’en prend , ou quand les factieux y voient du profitpour eux j comme par ex. chez*nous. La qualification , à laquellenous tenons, sonnant si mal aux oreilles de Mrs. nos voisins, nousnous engageons à donner à chacun d’eux le titre qui lui plaira, s’ilsveulent nous laisser celui de sujets , et ne plus s’opposer à ceque nous le soyons du Prince ; que nous affectionnons pardessustous les autres, n’en déplaise à un Roi de fraîche date, nommé pardes gens que personne n’avait commissionné ad hoc!
A propos de l’aversion qu’inspire le mot sujet au peuple sou-verain, ou suzerain, si mieux il aime, nous nous rappelons unfait que nous croyons devoir citer pour nous rendre agréables à
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