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Nous ne devons pas omettre de faire remar-quer que, tandis que l’on déclamait contre laprésence supposée de militaires prussiens à l’ar-mée Hollandaise, les Français fourmillaient danscelle Belge ; outre un nombre assez considé-rable d’avanturiers d’autres pays. '
La lisme s’était de même fortement récriée sur
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ce qu’un officier supérieur prussien aurait suivi lequartier-général des Princes et les aurait assistésde ses conseils : nous ignorons si le fait est vrai,et nous sommes meme persuadés que les illus-tres personnages pouvaient combiner et dirigerles opérations de la campagne, sans le secoursde personne; mais fut-il exact, on serait toujoursen droit de demander: s’il a dû être moins liciteaux Princes de s’entourer des conseils de telsou tels hommes de l’art, qu’il ne le fut à Léo-pold de recourir à ceux d’un certain généraldiplomate et d’autres qu’il consultait et qui l’as-sistaient au vû et au su de tout le monde ?Décidément les partisans des bouleversemens po-litiques se croient en possession du privilègede faire tout ce qui leur convient et du droitd’interdire aux amis de l’ordre tout ce qui peutcontrarier leur cause, ou leur déplaire. Parmalheur ces derniers n’ont que trop souventla faiblesse de céder à d’aussi insolentes préten-tions.
Quelque courte que fut la campagne de l’ar-
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