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Ainsi tomba au pouvoir des rebelles une desprincipales villes du Royaume, et dès ce momentils ne trouvèrent plus de résistance dans les au-tres parties de la province dont G and est lechef-lieu.
En général, depuis l’événement de Bruxelles,la ligue avait fait d’incroyables efforts pour sub-juguer le pays : menaces, violences, calomnies ,mensonges, déceptions, promesses et corruptionsfurent employés à cette fin, et c’est par ces moyensdignes d’une pareille cause, que son empire futfondé. Ce fut avec un véritable chagrin queles sincères amis de la réligion virent des minis-tres des autels jouer les rôles les plus actifs dansun aussi infâme tripotage et prêcher dans la vé-ritable acception du mot une croisade, contreles défenseurs de l’ordre légal. C’est ainsi quel’on vit aux environs de Tirlemont, lors de laretraite des troupes Royales de Bruxelles , desecclésiastiques en habits sacerdotaux exciter lescampagnards à les attaquer et profaner les se-cours de la réligion, en les prodiguant aux in-dividus qui se présentaient, pour exercer de vraisassassinats sur les troupes de leur légitime Sou-verain.
C’est le second scandale de ce genre, qu’enquarante trois ans, le clergé de la Belgique adonné au monde chrétien.
Toutefois les prédications de ces Messieurs