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quant, de concert avec une partie desliabitans,les troupes royales dans l’enceinte où elles s’é-taient rétirées, et de diriger sur elles un feumeurtrier de mousqueterie et d’artillerie auquel,par respect pour l’armistice souscrit par le Gé-néral , elles s’abstinrent de répondre nonobstantqu’elles en eussent tous les moyens.
Après avoir, inutilement et à diverses reprises,sommé les rebelles de cesser leurs attaques con-tre des troupes dont l’attitude était entièrementinoficnsive, ainsi que le voulait la conventionconclue, le Commandant en chef essaya un der-nier moyen de faire mettre un terme aux hos-tilités, en arborant un drapeau blanc sur la ci-tadelle en signe de ses dispositions pacifiques.Cet avertissement n’ayant pas eu plus de suc-cès que les précédentes exhortations, le Géné-ral se vit enfin forcé à faire respecter la foides traités par des moyens coercitifs qu’il avaità sa disposition. En conséquence il fit foudroyerpar l’artillerie de la Citadelle et par celle dequelques bâtimens de la marine royale, lesquartiers où se tenait le gros des bandes re-belles et les liabitans qui s’y étaient réunis, etd’où partaient principalement les attaques aux-quelles les troupes du Roi furent en butte.
Cet événement fut sans doute déplorable; maisil n’était d’une part que le résultat de la per-fidie avec laquelle lés troupes Royales furent
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