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déférence pour les voeux que le Roi avait ma-nifestés à cet égard, L’impôt sur la mou-ture fut aboli: celui sur l’abbattage allait l’êtreaussi : le droit sur le café fut rétabli, nonob-stant la gêne qu’il imposait au commerce duNord. Les diverses lois spéciales de finances fu-rent sur le point d’être rcvisées et mises enharmonie avec le nouveau système qui ne jïou-vait que diminuer notablement nos charges. Nousdevons ajouter que déjà celles des campagnes fu-rent tellement réduites par la suppression de l’im-pôt sur la mouture, que, depuis un quart de siècleles liabitans du plat pays n’eurent pas payé moins.
Si les impôts restaient encore sur un tauxassez élevé dans les villes, les contribuables ga-gnaient aussi, par la grande activité qui régnaitdans les diverses branches d’industrie et de com-merce , les moyens de les acquitter. La preuve in-contestable en est que bien rarement des saisies etdes ventes s’opéraient pour dettes envers le trésor.
Chaque année des réductions notables eurentfieu dans les dépenses, par suite de la sévèreéconomie que le Roi introduisait dans toutes lesbranches du service.
Pour ce qui est de l’instruction publique, onpeut soutenir avec une entière assurance, que leRoi a pris particulièrement à coeur de répandredes lumières et toutes les connaissances utilesparmi les diverses classes de ses sujets et que