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les Prêtres, qui étaient dans le besoin, recevaienten outre encore des secours extraordinaires.
Il était convenablement pourvu à tous les be-soins matériels du culte.
Quant à la noblesse, elle jouissait dans notreordre social des prérogatives qu’elle n’avait pasen France, et quoique peu riche en hommes in-struits , elle ne fut pas oubliée dans la collationdes places supérieures.
Rendre à la noblesse dans nos provinces mé-ridionales les privilèges dont la révolution fran-çaise l’avait dépouillée , et desquels la majoritédésirait le rétablissement, était une chose im-possible et nous croyons, que lors même quecette restitution eût dépendu du Souverain, ilne l’aurait pas effectuée pour ne pas ouvrir unesource inépuisable de haines et de divisions en-tre les diverses classes de ses sujets, que lesnobles dans leur jnéoccupation n’entrevoyaientpas, mais qui ne pouvait échapper à la péné-tration du Monarque.
Le pays se trouvait doté, par la loi fonda-mentale , que le Roi avait fait rédiger et j)ré-senter à l’acceptation des chambres du Nordet des Notables du Midi d’une somme de liber-tés très-grande, trop-grande sans doute, enégard au dégré de lumières qui existaient dansnos provinces méridionales. Les institutions, quidevaient être la conséquence du pacte social,