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nière : nos maux seront moins grands et surtoutmoins longs.... Nous croyons avoir démontré parles observations qui précèdent, que sous uneconstitution qui n’a pas donné au Souverain ledroit de dissoudre la chambre élective, si elledevenait factieuse, la responsabilité des minis-tres , comme l’union la voulait, était inadmissible.
Nos ambitieuses médiocrités auraient toutefoisété fort embarrassées, si l’on les eut chargéesde préparer une loi sur la matière , de déter-miner les cas de culpabilité et les peines quidoivent s'en suivre; loi qui présente des diffi-cultés si grandes, que jusqu’ici les meilleurestêtes ont échoué contre.
Peut-être ces Messieurs ont-ils pensé qu’onpourrait bien juger, sans que les délits fussentdéfinis et les peines déterminées d’avance , desministres qui avaient le tort irrémissible de leurdéplaire, et en effet les partis ne doivent êtrerigides sur les princqics, cpie quand il s’agitde les invoquer à leur profit; mais, lorsqu’ilspeuvent servir de garanties aux hommes qu’ilspoursuivent de leur haine, ils peuvent sans nulscrupule les violer. L'on a bien à la fois dé-trôné naguère dans un pays un Roi inviolableet condamné ses ministres à des peines afflicti-ves, sans qu’une loi eut existé pour guider lcs juges.
Les arrêtés de Juin 1825, cpii avaient si for-tement gêné et si violemment irrité le parti ul-