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disposé à s’en servir comme tel) ne demandè-rent eux-mêmes le rétablissement du jury, quecomme un moyen d’assurer l’impunité à ceux desmembres de leur association contre qui des pour-suites judiciaires seraient dirigées.
Le jury aurait surtout été et sera maintenantune arme terrible entre les mains.de ces hommesqui, oubliant leur sublime mission de prêcheraux peuples la paix et la soumission aux lois,ont abusé de ce qu’il y a de plus sacré pour éta-blir leur domination sur les ruines de l’ordresocial, et se jouant de la sainteté des sermons,ont érigé la félonie et la trahison en vertus po-litiques et en devoirs réligieux.
Qu’on juge ce que sera le jui’y sous une telleinfluence !
Néanmoins si, nonobstant les graves incon-véniens qui pouvaient en résulter, le rétablis-sement de cette institution n’a pas eu lieu, lafaute n’en était pas au pouvoir: puisque le lloiavait soumis à la seconde chambre des états-gé-néraux déjà quelques aimées avant le pétition-nement les questions suivantes:
I e . Si le jury en général serait rétabli?'
2 e . Si l’on rétablirait seulement le jury d’ac-cusation?
3 e . Si l’on le rétablirait exclusivement pourles délits politiques?
La chambre se prononça négativement sur ces
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