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fcssion censée lucrative , telle que celles d’avocatet de médecin etc., et se borner à encourager lesétudes des lettres, des sciences exactes et desbeaux arts qui, nous le disons à regret, procurentrarement, (tout en contribuant à la gloire d’unpays,) une existence aisée à ceux qui s’y vouent.
Nous nous sommes permis de consigner ici cesobservations, dans l’espoir que, dans d’autrescirconstances, elles pourront trouver une utileapplication.
Après cette digression, nous allons reprendrela narration des événemens.
Dès quelle se fut mise, à peu d'exceptions près,en possession de la presse périodique, la factionunie prit ses mesures pour s’emparer des élec-tions qui devaient se faire tant aux assembléesprovinciales qu’aux états généraux. A cette linelle lit usage de tous les moyens: calomnies,mensonges, déceptions; tout fut employé pourfrayer la voie à ses associés et faire donner l’ex-clusion aux plus honorables citoyens, dont le ca-ractère et les principes lui faisaient ombrage.
A entendre les ligueurs et leurs feuilles, la plu-part des membres des états-généraux et provin-ciaux étaient des hommes vendus au pouvoir,contre les intérêts du peuple ; en conséquencele bien du pays réclamait impérieusement leuréloignement des alfaircs et leur remplacementpar des citoyens d’un courage et d’un dévoue-