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prise, que la portion de la Saxe royale restéeà ces anciens souverains, est aujourd’hui le thé-âtre d’événemens sans cesse renaissants, qui affli-gent les amis de l’ordre et dont on peut chercher,du moins en partie, la cause dans la mutilationque ce royaume a subie. Pour ce qui concernela Bavière et la Hesse grand’ ducale, la prin-cipauté de Saltzbourg aurait sans doute suffipour indemniser la première de la perte de scspossessions rhénanes, si l’Autriche avait eu le dés-intéi'cssement d’y renoncer, et on aurait facile-ment pu trouver pour la seconde des indemnitésrapprochées de ses états sur la rive droite du Rhin.
En procédant ainsi, on aurait pu étendre leroyaume des Pays-Bas jusqu’au Rhin et à laMoselle et former des autres pays situés entrecette dernière rivière, le Rhin et la France un éta-blissement pour la maison royale de Saxe , lequelil eut mieux valu que les débris qu’on lui alaissés de son ancien royaume.
Ces deux nouveaux états, qu’un intérêt com-mun aurait étroitement unis, pouvaient couvrirle Nord et le centre de l’Allemagne et mettreen général un poids très-utile dans la balancepolitique de l’Europe, mais une sorte de fatalitéen décida autrement.
Si du moins, en négligeant cette combinaison;on eut compris le nouveau royaume dans la con-fédération germanique, pour laquelle il devait
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