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cet égard quelques reflexions qui, nous l’espérons,paraîtront d’autant moins déplacées que leur ob-jet se lie intimement au sujet que nous traitons.
Si en général les travaux du congrès de Vienneont paru laisser beaucoup à désirer, on a sur-tout beaucoup regretté que les possessions de laPrusse ne se lussent pas bornées à la rive droitedu Rbin, ainsi que celles de la Bavière et deliesse grand’ ducale.
Il n’entre pas dans notre plan de discuter lesdroits, que ces états avaient à des extensionsde territoires, et en les supposant fondés, notrebut est seulement de démontrer qu’on pouvaity satisfaire d’une manière plus conforme au sys-tème d’équilibre, que l’on voulait rétablir enEurope, et dont une longue paix devait être lerésultat. Effectivement n’était-il pas plus conve-nable de donner à la Prusse sur les rives del’Elbe les indemnités, qu’on lui a assignées le longde la Meuse, de la Moselle et de la Sure, et deconcentrer ainsi ses forces au lieu de les dissé-miner sur une étendue de plusieurs centaines delieues. Par cet arrangement le royaume de Saxeaurait, il est vrai, cessé d’exister ; c’eût été sansdoute fâcheux pour l’auguste maison qui y règne;mais dès qu’on s’était déterminé à un partagedes pays, il eût infiniment mieux valu de disposerde la totalité. Il nous parait d’autant plus àregretter, que cette détermination n’ait pas été
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