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sûreté, on parvint enfin à vaincre l’obstinationdes troupes, détenninées à tenir jusqu’à la der-nière extrémité, et qui, pour y parvenir, secroyaient en droit d’exiger les plus grandssacrifices. En les disposant graduellement àaccepter une capitulation, et en leur arra-chant pour ainsi dire, de cette manière , leconsentement d’évacuer Paris, la France rem-porta véritablement une victoire signalée, dontles résultats sont incalculables, et qui peut-être a sauvé la capitale d’une destruction com-plète.
La bataille de Mont-Saint-Jean, en détermi-nant l’occupation de Paris et le rétablissementen France de l’autorité légitime , a donc mis unterme à la lutte effrayante dans laquelle Buona-partenous avaitengagés. C’est sans douteune ter-rible catastrophe que la destruction si rapide detant de milliers d’hommes ; mais si, sous unautre point de vue, on la considère commel’issue prompte et inattendue d’une guerre af-freuse , aux ravages de laquelle la France en-tière allait être livrée pendant un espace detemps inappréciable, on aura lieu de se con-vaincre qu’elle est réellement l’évènement lemoins funeste qui ait pu survenir dans les cir-
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