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sé porta en avant sur toute la ligne , et les co-lonnes la suivirent.
On annonça bientôt qufe de fortes massesallaient marcher à la baïonnette sur le Mont-S'âint-Jean , tandis que la cavalerie des ailés dé-boucheraient et chargeraient les pièces qui pa-raissaient peu soutenues. On attendait avec im-patience ce grand mouvement dont oh se pro-mettait une réussite complète , mais il fut retar-dé par les efforts obstinés qüe lés Anglais fai-saient pour tenir daits les villages qüi couvraientleurs ailes ; ils dirigeaient sans cesse vers laferme d’Hougoumont et celle de la Haye-Saintedes bataillons que notre cavalerie dispersa à di-verses reprises ; mais ces villages , quoiquepressés sans relâché et âvec uné vigueur sanségale , fcôntinuaient à Se défendre. Impatiensde ne pouvoir chasser d’Hougoümont les troupesqui en occupaient les bâtimens et qui parais-saient déterminées à ne pas les céder , on se dé-cida à y mettre le feu ; on envoya en même-temps contre la Haye-Sainte de nouvelles forcesqui s’én emparèrent enfin après un combat fortlong et très-acharné. Sur tous les points onluttait l’un contre l’autre avec la même ardeur jl’artillerie faisait un ravage affreux.
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