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sur le terrain prévu. En résumé, confiance sansbornes en Buonaparte , dont les combinaisonsétaient aussi certaines qu’admirables ; partant,destruction des Anglais ou leur embarquementprécipité ; arrivée prochaine sur le Rhin, aumilieu des acclamations universelles des Belges,levés en masse pour leur délivrance, et dontl’armée toute entière n’attendait que le momentde passer dans les rangs de leurs anciens com-pagnons d’armes.
Le i6 , dès 3 heures du malin, les colonnesde 1' armée française qui se trouvaient encoresur la rive droite de la Sambre , se mirent enmouvement pour effectuer leur passage, aprèslequel toute l’armée se porta en avant.
Le commandement de l'aîle gauche, com-posée des deux premiers corps d’infanterie etde quatre divisions de cavalerie, fut donné aumaréchal Ney, arrivé de la veille'au quartier-général , et qui reçut ordre de marcher parGosselies et Frasnes sur la route de Bruxelles.
Le centre, où se trouvaient les 3 e et 4 e corps,le 6 e et la garde placés en réserve , ainsiqu’une nombreuse cavalerie, ce qui constituaitla plus forte masse de l’armée , se dirigea surFleurus. Le maréchal Grouchy, avec la cavalerie