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mens qu’elle avait faits au meilleur des Rois jet poussant l’égarement jusqu’à tourner ses ar-mes contre lui, le força bientôt à abandonnersa capitale. Les bons français eurent donc ladouleur de voir Buonaparte arriver jusqu’àParis , en quelque sorte triomphalement.
Dès qu’il reparut, comme pendant tout letemps que son joug de fer avait pesé sur laFrance, Buonaparte employa tous les moyenspossibles pour la tromper, afin d’en arracherles plus grands sacrifices, et ne s’occupa qu’à laplonger dans un abîme de malheurs dont ellene put sortir qu’avec lui.
En même temps que, par ses affidés, il faisaitcourir les bruits les plus injurieux et les plusabsurdes sur le compte du Roi, qu’il alarmaitles acquéreurs de biens nationaux, et que, pourrattacher à sa cause une classe nombreuse decitoyens qu’il avait si long-temps opprimés , ilfeignait de professer leurs principes, il annon-çait hautement et avec la jactance d’un charla-tan déhonté, qu’il était d’accord avec l’Autriche,et que l’arrivée prochaine de Marie - Louisedonnerait bientôt la preuve irrécusable de labonne intelligence qui régnait entre lui et legouvernement^iulrichien.