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confiance publique , ont tralii Je voeu de Ieurs com*mettans , pour s’occuper du soin de Ieur propre for-tune ; qui, envoyes pour faire connaitre la verite auclief de l’etat, l’out coristamment trouipe par ies rap-ports mtnsongers qu’il^ Iui ont fails ; qui, chargesu’eclairer la jeuuesse, ont corrompu son jngemeut, enne presentant a son ndmiration que desactions dignesde mepris ou d’horreur 5 contre ces licinmes qui ontlivre les tresors de Ja France et Ies generaticns e'n-tieres ä l’insatiable avidite <run despote ; qui ont ap*plaudi ä toutes ses extravagances , a loutes ses fu-reurs ; qui , pour couvrir desattentats Lorribles , lesont presentes conune des mysleres du pouvoir ; quiont profane la religion et !a morale, en les c-mployantä consolider et ä ctendre l’aulorite d’un despote ef-frend ; contre ces hommss enfln qui ont fait de laFrance un objet d’liorreur pour les nations etran-geres , et qui ont etonne l’Iturope de ieur cupidile ,de Ieur bassesse et de ieurs parjures.
JSota. Pour justifier Ie passage dans leqnel j’aidit que le ministere arait fait de grandes fautes en18.4, je voulais donner ici Ies adresses et les procla-mations qui en oftient la preuve ; roais ces fautessont si peu de chose en comparaison de ce que je viensde rapporter , que la pluine «e reftise ä les rappeier.
De Pimprimtric de 11 E N A U DIER E , rueProuraires , n°. 16.
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