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qu’i etre les amis de la France. L’oraleur ne peuttrouver que des expressions disproportionndes devantla gloire immense du nionarque.
Lorsque Bonaparte nous apprit l’incendie deMoscou et la perte de son armee , un cri d’horreurse fit entendre sur tous les points de la France , etla fuite honteuse de Bonapartepenetra tous les cceursd’indignation. Voici pourtant quel fut le discours dePimpassible M. Seguier.
cc Sire,
» Nous voyons encore V. M. aux extremites del’Europe, et dejä vous etiez au sein de la France.C'est une puissance tutelaire qui'] vous ramene enquelques instans dans votre heureuse capitale.
33 En votre absence, un complot detestable (i) aete trame. Des insenses ont tente d’ebranlsr ce quele gen ie et le c out ege avaient fonde. Ils voyaientfauguste rejeion de notre empereur, et ils ont me-eonnu ce principe fondamental de la monarchie : leroi ne meurt pas. Precieux adage consacre par nospedecesseurs, depositaires naturels d’une Constitutionqui n’avait pas besoin d’etre ecrite.
30 Ab! Sire, daignez en croire la vive expres-sion des sentimens que nous portons aufand de noscceurs. Vautorite imperiale n aura jamais de plusfermes appuis que les magistrats ; que ceux-la qui,sur le tribunal, remplissent, au nom du prince , le
{i)Le complot de Malet. Que doit penser M. le presidentie Georgs Cadoudal ?