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Sans obslacle leur intelligence snr loute es-
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pece de maiieres, ei que par consequeut lesSciences et les arts ne peuvenl que se per*-fectionner; que les proprietes de chacun sontaussi bien assurees qn’elles puissent l’etre ,puisque personne ne pourrall y porter atteiuieimpunement ; enfin , que sous le gouverne-ment imperial nous n’avions aucmie de cesgarauties, puisque nos personnes et nos pro-prieles etaient abandonnees a l’arbitraire ducbef de l’eiat, etcjue bien loin de perrnellrele perfectionnement de notre intel ligence, ilne songeait qu’a nous abrutir.
Je veux supposer cependant que les ga-ranlies que nous avons aujourd’hui nousfussenl donnees par Napoleon , et je prou-verai que, dans celle bypothese, tous lesdroits qu’il nous assurerail nous seraienl en-leves des que le cbef de l’elat voudrait s’endonner la peine. Quelles sont en eilet lesarmes que nous pouvons employer pour lesconserver? Ce sont celles que fournil le rai-sonnernent; mais ces armes, qui sont tontespuissantes quand il s’agil de combaltre deserreurs ou des prejuges, reslent sans force