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le gouvcrnenienl actuel pour delrnire notrelihertö et rciablir l’aucicnnc monarchie, est(Ioijc presque absolument rml, et tous lcsjours ü s’afTaibiira davaulage Le secon'd n’estguere plus a eraindre. Queis sout } cn eilet ,lcs liommes qui dcsirent ie rclour de la feo-dalite’, le reiablissemenl des privilegesetl’ex-clusion des qnatre vingt-dix-neul cenlicrnesde Ja nation de loules les fonclions civileset miiitaires ? Ce sonl quelques centaiuesd’liommes encvotiles de prejngcs et d’igno-rance , et repaudus au miiieu d’une immensepopulalion , a Liquelle ils n'ont pu mspircrencore d’auires sentimens que le mepris onla pilie ; et l’on craint que ceux qui n’ontaucune connaissance de nos lois, et qui nepement acquerir la confiance de l’annee ,parvienuent a nous remettre en servilude !En verile, ceux quis’imagiuentqu’iispeuveutnous delacher du Gouvernement en nous ins-
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pirant de pareilles crainles, nous supposentune bien grossiei e ignorance !
Quoi! eu i 789 , la noblesse occupait toulcsles places dans les administralions, daus lescours et dans l’armee; le clerge complait des