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sccond, nous pouvons dire quenoussommeslibres , et cliacun peut defendre ses droitscomme il lc juge convenable. Je veux ce-peudant supposer qne les droits qui noussont garantis par la cliarle, nous fussentega-lernent garantis par le gouvernemenl impe-rial ; je snpposerai mcme, si Fon veut, quelegonvernement actucl n’est pas mieux dis-pose ä respecicr ou ä faire respecter nosdroits que celui qui a deja eie renverse; alorsil s’agira d’examiner les forces de Fun et del’autre, etlesmoyens de resistance que nousavons contre les enlreprises de tous les deux;et celui la sera incomparablementle raeilleur,qui serale nioins fort pour delruire notre li-berte , et contre lequel nous aurons le plusd’armes pour la defendre.
Supposant, ce qne je n’admets point, queles Bourbons aient l’inlention de renverserla cliarle, ils seront soutenus par les pretres,par les anciens nobles, ctnigres ou non , etpar les cbouans ou par les vendeens. Pourarriver ä leur but, les pretres n’auront passaus doute recours ä la force; ils emploie-ront les discours publics, les meuaces des
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