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ce quitientaux arts purement mecaniqncs ;]es clioses n’onl eprouve d’autrcs cbangemensque ceux quc devait naturellement amenerla paix. Mais pour toul ce qui est relalif auxSciences morales on politiques, nous avonseprouve un ebaugement considerable; etilest teile feuille de journal, imprimc sous lasurveillance de la censure acluelle , qui ren-ferme plus de vues utiles que toutesles feuillesqui oni ete publiees depuis l’avenement deNapoleon jusqu’a sa decheance.
Les plus nobles des facultes de l’hommen’eprouvenldonc pas aujourd’Imi les meinesobslacles qu’elles eprouvaient alors ; et cettedifference doit produire des resultats incnl-culables sur la prosperite de la France. Cen’est point, en eilet,par lesconqueles que faitun peuple qu’il faut jnger aujourd’hui de sagrandeur ou deses ricbesses. Nous ne sommesplusa celegarddans la memeposilion quc lesanciens; cenx-ci s’enricbissaicnt par les es-claves qu’ils faisaient, ou par les terres qu’ilsenlevaicnt a leurs ennemis. Les peuplcs mo-dernes , au contraire ne connaissent plusl’esclavage domeslique, et lorsqu’ils fonl des