( 20 )
quele raalheureux assurait qa’il etait victimede la calomnie, elqu’il se justilieraildevantlestribunaux. Non, lui disait-on, vous ne serezpas jnge, des considercttions superieuress s y opposentj d’ailleurs, si vous l’eliez, vousseriez infailliblement fusille, et c’esl pourvotre interet que nousvous laisserons pourrirau f’ond d’un cachot (i).
Et remarquons Ijien que si, sous le gou-vcrnement imperial, il n’existait aucune sü-reld individuelle, ce n’etait pas un mallieurqui fül le produil des circonslances; c’elaitun Systeme de despotisme qu’ou cliercbait äelablir ; et ce Systeme se serait perpetueä jamais , si les liommes qui l’avaient trouven’avaient pas ete reuverses par l’cffet d’unecoalition qui probablement ne se renouvel-lera plus. Le bien le plus precieux deFhomtue , la liberte , n’elait donc qu’uuecbimere sous le dernier gouvernemenl. Lechet' de l’elat maintenail, il est vrai ^ la dis-
(2) o Quand je parle des agitateurs , la loi quenous vous proposons sera leur protectrice.» ( Dis-cours de M. de V.*. ä la chambre des deputes.)