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L’objet que je me propose est d’examinersi nolre liberle peut elre compromise par legouvernement acluel, et si nous serions ca-pables de la mainlenir sons Je gouvernementde Napoleon. Ainsi cen’esl point de l’interetde teile ou teile lamille que nousdevons nousoccuper; c’est de l’interet de chacunde nous;c’est de la surele de nos bicns , de nos per-sunnes , de nos lois ; en un mot, de nolreliberle.
Les liommes ne tirent pas des moyensd’exislence de leur gouvernement; c’est auconlraire dans le produil de leur travail ou de
napartistes , les verilables criminels, sont ceux qui,connaissant parfaitement cet homme , l’ont presenteaux uns comme le restaurateur de la religion ; auxautres comme le destrucleur de l’anarchie et le sau-veur de la France ; aux autres comme le modele desguerrlers et des legislateurs ; ce sont les Cliateau-briant , les Fontanes , les Bonald , les Seguier ; cesont , eil un mot, tous ceux qui , par leurs discours,ont corrompu l’opinion publique. Certes , quand ouaveugle les liommes, il ne laut pas s’etonner s’ilstombent dans des precipices ; et ce ne sont pas lesaveugles qu’il fautpunir.