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mais il fallt bien qne Ies läcbes adulatenrs denotre dernier tyran Yengent leui' ancien ma'i-tre des verites que nous lni avons dites. Auresle , les injures ou les menaces de quelqueslibellistes patentes ne nous enimposerorit pas;et, soit que les ennemis de notre libertc sccachent sous la hure, soit qu’ils arriventcornme des flibustiers, qu’ils nous menacentde leurs rapieres, ou qu’ils redigenlla Quoli-dienne, nous les repousserons avecla memeenergie. Nous regrettons seuleuient que lacerlitude que cet ecrit passera sous les yeuxdela censure, nousobligede tenirun langageplus severe que la circonstance n’exigerait,Bonaparte , depose par les representans dela nation pour avoir aneanti toules nos li-bertes apres avoir jure de les defendre ,vient de rentrer en France : il veut, a l’aiued’une armee de rebelles, renverser un «ou-vernernent qui nous a rendus les droits quelui-meme nousavait enleves. Je ne veux pasfairesentirici corabien ce projet est criminel;je ne veux pas non plus examiner s’il est liciteii chacun de prendre dans cctte circonstancele parii qui lui parait convenable. Je croirais.