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mes forces: M. Dimoyer, qui n’elail pasmoiris faligue que rnoi du despotisme impe*rial, a bien voulti joindre ses efforls auxmiens, et c’est a celte reunion qu’il fautailribner des ouvrages donl Je succes est allebien au-delä de nos esperauces.
On demandera saus doute ä quoi hon ceprcambule. Le voici: lorsquc, apresunelon-eue revolution, le calrae commence ä ce reta-bür, il faul se mettre en garde comre lesfourbes de toutes lesespeces: les uns epientles passions des honnnes qui gou vernein, etl’onl tous leurs eflorls pourles perdre, en lespousmuta des exces; les autres , apres avoireie les suppols de la lyranuie , se voyaut re-pousses parle nouveau gouvernemeut, de-xiennnem toul-a-coup les partisans de Ja li—berte;ils s’clevenl conlre lesacles arbitraires,ctprofilent des faules ou des erreurs de l’au-torite pour excitcr de nouveaux troubles etramener le peuple sous le joug du despo-tisme (1).
( 1 ) C’est ce que I’evenement a prouve. Aussitötque lionapane a ete sur le tr6ne , nous avons vu dos