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ofires obligeantes que vous nous faites; maisil ne nous est j>as possible d'en profuer.
Jbe minislre. Je crois que les gens delellres prefercnt, en general , ä l’administra-lion, des places qui leur laissenl le teraps de
se livrer ä lenrs etuues.Enfin, Messieurs,
voyez ce qui peut vous convenir.
Pendant ceite conversation M. L. .... ar-riva; le minislre lui fit pari des ofires qu’ilvenail de nous faire; il nous invila ensuite äy reöecliir , ct a lui faire connailre nos desirs,soiten nous adressant directement a lui, soitpar l’inlermcdiaire de M. J....y.
Les ofires qui nous avaient ete faites n’a-vaient pas arrele Pimpression du cinquiemcvolume du Censeur. 11 devait parailre le 6avril. Pendant qu’on s’occupait de la distri-Itulion , M. Mebee enlre chez moi. Savez-vous . me dit~il, d’un air consterne , ce quise passe dans ce moment? —INon, et qu’ya-t-il donc de nouveau? —Onfait saisirvolrecinquicme volume, et je viens vous prier,de la pari de M. le prefet de police, de pas-set chez lui pour lächer d’arranger cctle af-