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violentes injures de ,1a pat-t des journalislesminisleriels: apres le debarquement ue Bona-parle, on elaitmeme alle jusqu’a nous accuserd’elre ses complices. Kons ne repondimes äceile calonniie, qu : en trnduisant le journa-lisle devant le tribunal de police corrcclion-nelle; et ce fot. deox jours avant l’entree deBonaparte dans Paris , cjue nous rappelämesa l’audience tont ce que nous avions ecritconti e sou gouvernement, et que nous prou-vames qu’il avail fait ä 1 ui seid plus de mal aJa France , que Ions les demagogues de larevolutiori. Le prudent journalisle demandale renvoi de la cause, persuade sans douteque cc qui clait alors une calomnie atroce ,pourrait etre, dans quelques jours, un elogeaux venx du nouveau gouvernement.
Peu de temps apres que Bonaparte fut re-monte snr le trone , on nous appela en po-lice correctionnelle, pour savoir si nous per- 1sislions dans notre plainle en calomnie. Lemagislrat qui nous interrogea nous fit obser-ver que I’impulation d’avoir coopere au re-*tabhssemenl du gouvernement imperial , nepouvait desormais nous exposer a aucune