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2 (1861)
Entstehung
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251
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reisrbiuibu.

2ol

jîiers temps, et séteindront bientôt tout à fait. Et silenfer était sur le point de séteindre, sécria-t-il, je ra-viverais avec mon haleine les dernier charbons étince-lants, pour leur rendre leurs flammes et leur ardeurantiques. En entendant la voix qui, semblable auvent du nord, hurlait ces paroles, en voyant le visageen feu, le cou rouge à carrure de buffle, et les largespoings de lhomme, on ne pouvait tenir pour une hyper-bole cette menace infernale.

/ like tliis inan (jaime cet homme), dit mi-lady.

Vous avez bien raison, répondis-je, et il me plaîtbien plus que beaucoup de nos doucereux médecinsdâme à méthode homéopathique, qui délaient un dix-millième de raison dans un seau deau morale, et nousadministrent cette décoction tous les dimanches.

Oh! oui, docteur, jai du respect pour son enfer;mais je nai pas grande confiance dans son ciel, dau-tant plus que jai conçu de très-bonne heure des doutessecrets à laspect du ciel. Étant encore fort petite, àDublin, je me couchais souvent sur le dos, dans legazon, et me demandais si le ciel pouvait réellementcontenir autant de magnificences quon le disait. Mais,pensais-je, comment se fait-il que, de toutes ces magni-ficences, il nen tombe jamais rien par terre, parexemple un pendant doreille en diamant ou un collierde perles, ou au moins un morceau de gâteau dananas,tandis quil ne nous vient toujours de-haut que de la