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2 (1861)
Entstehung
Seite
39
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coucher encore une fois en joue, jaurais certainementété atteint. En ma qualité de voyageur consciencieux,je dois consigner ici que madame laubergiste de Ster-zing est par elle-même vieille femme, mais quelle a,en revanche, deux jeunes filles qui vous réchauffent lecœur dune façon toute bienfaisante, alors que vousêtes descendu. Mais je ne Te dois point oublier, Toi,la plus belle de toutes, belle fileuse des frontières dIta-lie !,Oh ! que ne mas-tu, comme Ariane à Thésée, donnéle fil de ton fuseau pour me conduire dans le labyrinthede cette vie ! Le Minotaure serait dès à présent vaincu,et je te couvrirais de baisers, pour ne tabandonnerjamais !

Lest bon signe quand les femmes sourient, dit unécrivain chinois; et un écrivain allemand était tout àfait de cet avis quand, dans le Tyrol méridional,commence lItalie, il passa devant une montagne, aupied de laquelle, sur une digue peu élevée, était assiseune de ces petites maisons qui nous regardent dunefaçon si aimable , avec leur galerie amicale et leursnaïves peintures. A une extrémité, sélevait un grandcrucifix de bois, qui servait dappui à une vigne. Etcétait chose affreusement douce de voir comme la vieembrassait la mort, comme la verdure luxuriante decette vigne festonnait le corps sanglant et les membrescrucifies du Sauveur. De lautre côté était une volièreremplie de tourterelles, dont les habitants ailés volti-geaient çà et. Une colombe dune blancheur mer-