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départemens , ils sont compensés par le produit des paillesqui n’entrent point dans l’évaluation.
Néanmoins, lorsque l’expert croit que les pailles ne suf-fisent pas pour compenser ces frais, il peut en faire la déduc-tion , mais elle ne doit pas excéder le prix d’un labour.
Marnage.
Instruction du 5 nov. 1805. $ 22 . Pour le marnage, il faut s’assurer de même de
111 ~ ’ 45 ' sa durée, et, si cette durée est de trente ans , il faut diviser
les frais qu’occasionne le marnage par trente, et ne porteren déduction que le trentième.
De'penses extraordinaires.
nu . 523. L’expert ne doit pas perdre de vue qu’outre lesIII —146. déductions ordinaires, il est des dépenses extraordinairesparticulières à quelques propriétés.
Des terrains exposés aux inondations , des terrains enpentè rapide, d’autres soutenus, garantis et rendus fertilespar des ouvrages d’art, nécessitent des frais extraordinaires :là, il faut fréquemment rapporter les terres déplacées ouenlevées ; ici , il faut réparer , réédifier , entretenir lesouvrages qui servent d’appui et conservent la propriété.
Comme ces déductions sont particulières et ne peuventinfluer sur l’évaluation d’une commune , l’expert doitprendre en considération ces dépenses extraordinaires, enfaisant le classement.
Quant aux dépenses extraordinaires qui tendent àobtenir des produits extraordinaires , ni les produits niles dépenses ne sont pris en considération.
Vignes.
524. L’évaluation des vignes exige beaucoup de soins(344 ). Les principes en ont été établis (3 4.5 ^ 3 4 ^ )*