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terres labourables de la commune, parce que leur situa-tion ordinaire auprès des habitations les rend susceptiblesde recevoir plus d’engrais et de soins journaliers, et dedonner de plus abondantes productions.
C’est pourquoi , s’ils sont situés sur un terrain depremière qualité , ils peuvent être portés au double et autriple des meilleures terres labourables, puisque les ter-rains les plus médiocres servant de jardins , ne peuventêtre portés au-dessous des terres labourables de premièreclasse de la commune.
Jardins d’une culture plus soignée.
351. On doit observer que le jardin du laboureur lde l’artisan, du journalier, occupés ailleurs de travauxcontinuels, n’est ordinairement cultivé qu’en gros légumesles plus nécessaires, et qui demandent le moins de soin;de sorte que sa valeur ne peut guère différer, de celle dela terre de première qualité : mais celui qui est cultivépar un jardinier de profession, soit comme propriétaire,soit comme locataire ou gagiste, acquiert plus de valeur,parce qu’il est l’atelier de son travail journalier ; il estdonc susceptible d’une plus forte estimation.
Terrains de pur agrément.
3 J 2 . L’évaluation du revenu imposable des terrainsenlevés à la culture pour le pur agrément, tels que par-terres, pièces d’eau, avenues, &c., doit être portée au tauxde celui des meilleures terres labourables de la com-mune (410).
Terrains enclos ,
353. Les terrains enclos sont évalués d’après lesmêmes règles, dans les mêmes proportion? que les terrains
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Instruction du 14 i>w. t 8 ot.I — 80,
Loi du î 3 novembre 1798,art. 59.
I — io.
WJ. art. 7 y.I-jj.