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différence est au-dessus du centième, en pins ou en moins,le géomètre sera tenu de rectifier les diverses parties del’intérieur du plan qui offrent des défectuosités.
Maximum de la Tolérance.
262. La latitude d’un deux centième pour les grandesdimensions, et celle d’un centième pour les détails,doivent , en général , suffire pour l’arpentage des pro-priétés rurales ; néanmoins , s’il est reconnu que la naturedes localités présente, dans quelques contrées, des diffi-cultés telles que l’on ne puisse y mesurer des lignes droitesd’une étendue suffisante qu’à l’aide de lignes brisées oude parallèles, dans cette circonstance, le préfet peuttolérer une différence un peu plus forte : mais cette tolé-rance n’a lieu que pour les plans où l’ingénieur véri-ficateur en a lui-même démontré la nécessité dans sonprocès-verbal, et, dans aucun cas, elle ne peut s’étendrejusqu’au centième pour les grandes dimensions, et au cin-quantième pour les détails.
Tolérance pour les Propriétés bâties.
263. A l’égard des propriétés bâties, la tolérancêpourra être du cinquantième.
Seconde Vérification.
264. Lorsque des rectifications considérables ou lerejet d’une partie ou de la totalité d’un plan donnentlieu à une seconde vérification, l’ingénieur vérificateurest tenu de la faire sans pouvoir prétendre à aucun recourscontre le géomètre pour ces nouveaux frais, parce quedes erreurs si graves n’existeraient pas, s’il avait exercéla surveillance qui lui est prescrite.