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pouvions reconnaître clairement combien avilis raisonde te méfier des forces guerrières de ce céleste empire,et combien tes intentions étaient honnêtes envers tonorgueilleux souverain qui n’est pas aussi raisonnableque Louis-Philippe J’ai éprouvé un véritable plaisir enlisant ces jours-ci, dans les journaux, que l’excellentKeschen n’a pas été scié en deux, comme on l’avaitmandé auparavant, mais qu’il a perdu seulement sonimmense fortune. Ce dernier revers ne pourra jamaisarriver au Keschen français, au représentant du systèmede la paix en France; s’il vient à tomber, ses richessesne pourront être confisquées — Guizot est pauvrecomme un rat d’église. Et notre Lin français aussi estpauvre, comme je vous l’ai dit déjà plusieurs fois; jesuis persuadé qu’en écrivant à présent son histoire del’Empire, l’argent qu’elle lui rapportera y est pourbeaucoup, car il en a besoin. Quelle gloire pour laFrance que les deux hommes qui ont administré toutesa fortune d’État soient deux pauvres mandarins quiportent leurs richesses seulement dans leur tête.
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Paris, 7 février 1812
«Nous dansons ici sur un volcan » — mais nous dan-sons. Ce qui fermente, bout et bouillonne dans le volcan,nous ne l’examinerons pas aujourd’hui, et ce sei’a seu-