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tion à ce privilège de possession, par un sentimentd’équité, ou peut-être aussi comme moyen de corrup-tion ! La pensée peut-elle devenir propriété? La lumière liiW® 1 ! 1 ***est-elle la propriété de la ilamme, ou même de lamèche 'd’une bougie? Je m’abstiens de tout jugement 'sur une pareille question, et je me réjouis seulement dece que vous voulez octroyer à la pauvre mèche qui seconsume en brûlant, une petite gratification pour songrand mérite d’illumination désintéressée ! affiHf
On parle ici moins qu’on ne le supposerait, du sort de (rit*®
Méhémet-Ali; cependant il me semble qu’il règne secrè- lilf«wfr
tement dans les cœurs une compassion sincère pour litolqcs
l’homme qui s’est trop confié en l’étoile de la France. La «[>«1
considération des Français s’efface en Orient, et cette sortèiMii
perte réagit désavantageusement sur leurs rapports occi- h tt fa
dentaux; les étoiles auxquelles on ne croit plus, pâlis- fitliuwsent. — Lorsque les différends américains prirent une j lu.l'Eartfftournure inquiétante, les Anglais se mirent à poursuivre ^iüeluiliN;activement l’arrangement de la question de succession «ciMtrçégyptienne. La France aurait alors eu beau jeu pour Mit.Lqagir en faveur du pacha ; mais le ministère parait n’avoir ^
rien fait pour sauver son allié le plus fidèle. bcce®)
Ce ne sont cependant pas les différends américains ^
seuls qui poussent les Anglais à terminer aussitôt quepossible la question de succession égyptienne, et à t ^
remettre ainsi la diplomatie française en état de prendre ^ _
part aux délibérations et aux résolutions des grandespuissances ue 1 Europe. La question des Dardanelles se ^ ’*