des Finances de la France.
CHAPITRE XXXVI.
ET DERNIER.
Jl eft tems de finir; il eft tems de ter-miner la tâche que je m’étois propolée; ellea été pénible pour moi, non par les recher-ches , non par les travaux, non par laméditation foutenue qu’exigeoit un pareilouvrage ; mais par les fouvenirs qui s’unif-foient. malgré moi, à toutes mes penlées ,ou plutôt à tous mes lentiments. Je recon-nois plus que perfonne ne pourra le taire,combien mes forces étoient peu proportion-nées aux. moyens uéccflaires pour exécuterle plan que j’avois conçu; mais entraînépar une idée prédominante , l’homme léporte en avant, fans mefurer exactementl’efpace qu’il doit parcourir. Cependant, meferois-je tellement trompé , qu’aucun avan-tage ne réfultât de mes intentions & de mesefforts ? Qu’on ne mette, fi l’on veut, nulprix, ni aux réflexions qui m’ont paru it