44 2 ces Finances de la France.
un l'impie curieux qui n’ayant point de re-proches à fe faire, ne vit que d’événements ;mais comme l’auteur de tant de maux, &dont il n’eft aucun peut-être, qui ne re-tentilfe au fond de fa confcience. Alors»prêt à commander de nouvelles effufionsde fang, prêt à augmenter le poids destributs, prêt à aggraver le fort de fon peu-ple, & à appefantir fur tous fes fujets famain triomphante, que de trilles réflexionsfe préfentent à lui., que de fombres penféesviennent l’alTaillir i II voudroit, dans cetin liant, rappeller la foule qui l’environnoit;revenez, s’écrieroit - il volontiers, revenezme dire tout ce qui m’énivroit tout à l’heu-re ; vous vous êtes éloignés, & je me fuistrouvé comme dans un défert effrayant ;je ne reconnois plus, dans la folitude, lestraces de mes premiers fentiments; la lueurqui m’éblouiffoit, s’eft éteinte; ma joie s’é-chappe, & ma gloire s’évanouit. Tel elt à-peu - près le cours des penfées qui com-mencent à préoccuper le Monarque rendu