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& fenlible , ont connu les douceurs de labienfaifance publique. Ce n’eft que dansl’exercice de cette vertu que les Rois peu-vent trouver des fatisfaftions toujours Te-naillantes ; les objets en font tellementétendus, tellement diverfifiés, qu’un pareilfentiment ne s’épuife jamais , & il fe liebientôt à des idées d’ordre & de devoirqui lui prêtent une nouvelle force; auflî,tandis que la faulfe gloire a befoin à chaqueinftant, de l’éloge des hommes, & ne jouitd’elle - même qu’au milieu du bruit & desacclamations , la bienfaifance publique ré-pand dans le cœur de ceux qui s’en péné-trent , des confolations de tous les jours &de tous les inftants : ce font, pour ainildire , des biens indépendants, & que nile tems, ni les hommes, ni leur ingrati-tude , ne fauroient vous ravir.
L’ambition la plus éclatante & la plus cé-lébrée , celle des vidoires & des conquêtes,que d’inquiétudes, que de remords fecretsl’accompagnent ! Sans doute, du milieu de«