des Finances de la France. 417
veloppent, n’eft plus dans une proportionnaturelle.
Les revenus du Souverain font inmien-fes ; mais la dette publique en cpnfonmieles deux cinquièmes ; & ce n’c-lt que parles fruits d’une prudente économie & parla baille de l’intérêt, qu’on peut diminuercette charge.
Les contributions des peuples fur-tout,font immenfes ; mais ce n’eit jamais quepar l’aftermiûement du crédit qu’on peutvenir à bout de trouver des relfources fuf-filimtes , dans les circonltances extraordi-naires.
Enfin , la balance du commerce au profitdu Royaume, eft une fource immentë dericheffès ; mais la guerre en fufpend le cours,& une réflexion importante naît de cetteobfervation : c’eft que la nation qui tire dela paix les avantages les plus confidérables,fait aulfl de plus grands facrifices quand ellerenonce à cet état de calme & de profpérité»
Que feroit - ce donc, fi, comme on neTome 111. D d