bis Finances de la France.
tributs confiants dé la foibleffe humaine *irritent le nouveau miniftre contre toutes-les idées de fon prédéceffeur ; & plus ce§idées ont été accueillies, & plus il en eftàffeété défagréablement : les qualités ou lesvertus d’un homme fi près de lui, font uneOmbre qui diminue pendant quelques mosments fon éclat ; & pour affoiblir une répu-tation qui l’iihportune , il blâme ce qui s’eftfait avant lui, il change de route * & ilprend pour amis & pour confeils , tousceux que. l’adminiftration précédente avoitnégligés.
Ces inconvénients, vus d’une maniéré!générale , doivent être attribués à diverfesCaufes. 11 n’y a point, en France , de corpstepréfentatif de la nation qui foit appelleà difcuter les grandes difpofitions d’admi-piftration , ni qui foit dépolitaire & gardiendes principes que la réflexion & l’expérienceont contactés. Les miniftres même , jalouxd’une autorité abl'olue dans leur départements& toujours occupés d’obtenir une lupérioritj
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