De l’Administration
nité ? Certes, d’après un pareil principe d’ad-miniftration, il elt heureux que les Montmo-ïencis ne veuillent pas être intendants • cardans les proportions, il faudrait leur donnerau berceau cette marque de confiance.
Le nombre des mairies des requêtes n’efbque de quatre-vingt ; ainfi, même en appor-tant une attention impartiale dans le choixde ceux.qui le deltinent aux intendances, onne peut trouver que rarement, la réunionde qualités que ces places exigent. Je croisdonc qu’il ne faudrait pas donner l’cxclufionaux magiftrats d’un ordre différent, quand ondécouvre eu eux des talents propres à déter-miner la confiance du Souverain : toutes cesprérogatives, toutes ces fe.di.ons dans un ef-pace déjà très-circonfcrit, ne fervent qu’à ref-ferrer les moyens de i’adminiftration. Il n’yaurait de véritable motif pour s’aftreiudre entout tems aux maîtres des requêtes, qu’au-tant que leur état les formerait particulière-ment à î’efprit d’adminiltration ; mais c’elt cequi n’eft point ; carjufques au moment où ils