des Finances de la France." jYf
fcs amis ni envers fes ennemis , ni en temsde paix ni en tems de guerre.
Les Anglois font encore aiïiijettis au droitd’aubaine pour leurs immeubles, & j’ai connuplufieurs perfonnes de cette nation , qui dé-couragées par ce motif d’acquérir une Am-ple maifon de campagne , & fenfibles néan-moins à cette privation, ont renoncé au délitqu’elles avoient de s’arrêter en France.
Le Gouvernement Britannique , ne peutvoir qu’avec fatisfaâion, le maintien d’unedifpofition favorable à fa politique ; & ceGouvernement doit délirer plus que jamais,que toutes les nations maintiennent les loix& les ufages propres à éloigner les étrangersde chez elles. Ainfi, ce n’eft pas fur la de-mande du, miniftere Anglois qu’il faut fepropofer d’abolir en entier le droit d’aubaine,c’eft plutôt malgré lui qu’il faut le faire ;cette fuppreflion ne doit point être conii-dérée comme un acte de condefcendance ,mais comme une vue de politique; & j’ajou-terai encore, que fi ce droit s’établiffoit chez
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