des Finances de la France. 307
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! : plus, que le Monarque eût encore lû réunir»
aux motifs d’attachement à fa perfonne &i , d’intérêt à fa gloire , tous les encourage-I ments qui tiennent à l’amour de l’éclat &de la louange ; moyens toujours li puif-fants, r quand le Souverain veut les mettrei - en aêlion. Il eût voulu voir chaque jourj la lifte des prêteurs ; il eût peut - être| ordonné, que les régiftrcs de cet emprunt! I fuiïent remis aux archives du Louvre ,j pour y refter dépofés comme un monu-| ment précieux de l’amour de les peuples ;1 ] & fans doute qu’il eût intérefte fes fuccef-
f j feurs, à protéger particuliérement de feimj blables créances, en indiquant ce que devoit[ | leur confeiller l’honneur & la politique.
J Enfin , il eft aifé de fe repréfenter le beau1 j langage qu’eût pu tenir dans une circonfi| tance pareille , un Roi qui joignoit à l’au-| gufte éclat de fon trône & de fa perfonne ,
' l’intérêt & le refpect qu’infpiroient fesmalheurs , fa vieillefte, & le fou venir de fa| grandeur palfée : enfin, fi touché des maux
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