des Finances de la France. rSÎ
des impôts , concourt à la baffe de l’in-térêt : en effet, fi comme je l’ai montré ,le numéraire d’un pays peut fe diviter endeux parts, dont l’une fert uniquement demefure dans les marchés, & l’autre, raf-femblée entre les mains des capitaliftes ,eft employée aux diverfes tranfaclions quirapportent un intérêt ou un bénéfice ; il cftfenfible , que moins les impôts renchérilfentle prix des biens journellement néceffaires,moins il faut réferver d’argent pour les dé-penfes habituelles; & dès-lors, par uhe con-féquence naturelle, la partie du numéraireapplicable aux emprunts de tout genre, de-vient plus confidérable ; & c’eft uniquementcette partie qui contribue , par fon étendue,à la bailfe de l’intérêt.
Il faut que j’indique encore ici de nou-veau , comme le plus grand moyen de cré-dit, la publicité de l’état des finances : j’en,ai donné l’exemple, & de grands avantagesen font réfultés ; mais comme j’ai eu occa-sion de m’arrêter iur ce fujet, dans l’intro-.