des Finances de la France. 279
font moins importantes, je n’étendrai pasplus loin ces réflexions. J’obferverai feule-ment , que les fermiers & les petits proprié-taires de campagne, réunifiant enfembleunaffez gros capital, qui refte conftammentoifif, il ne ferait pas indifférent de leur of-frir une forte d’emploi facile, & toujours kleur portée: j’avois donc penfé qu’à la paix,& dans les occaflons où les pays d’Etats &les affemblées provinciales, auraient eu quel-ques travaux utiles à entreprendre , il eutété convenable de les engager à faire l’effaid’un emprunt, propre a remplir infenflble-ment la vue politique que je viens d’indi-quer. Cet emprunt devrait confifter, dansune création d’effets au porteur, tous d’unetrès-petite fomme, depuis deux cent jufquesà cinq cent livres; & dont l’intérét ne feraitpayable que dans les chefs-lieux de chaqueprovince. Je ne ferais point furpris, que fices fortes d’emplois devenoient un papierprovincial, univerfellement connu , il n’enréfuitât un mouvement d’argent parmi une
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