des Finances de la France. 269
& de fubdivifions, depuis la capitale juf-ques aux extrémités du Royaume.
Cet argent ainfi répandu, donne au:Cuns le moyen de continuer leurs dépenfes fà d’autres celui de les augmenter : chez quel-ques-uns* cet argent formels commence-ment d'une épargne , & chez d’autres, ilprépare un capital dont on méditera bientôtl’emploi. Riais dans un Royaume tel que laFrance, il faut néceflairement un très-longcircuit, avant que des fonds immenfes dif-perles de cette maniéré, fe réunifient denouveau entre les mains des capitaliftes en.général, & particuliérement encore, entreles mains des capitaliftes de Paris, qui juf~ques à ces derniers tems, étoient prefqueles feüls du Royaume qui s’intérefiafient dansles fonds publics.
Ces réflexions, cependant, aident à dé-couvrir, pourquoi l’on a vu conftamment lesemprunts de l’Angleterre, fe luccéder avecbeaucoup plus d’aefivité & d’étendue queceux de la France* même dans les moment^