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3 (1784)
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263
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des Finances de la France. aS?

qui encourage, & qui fatisfait dans uneproportion beaucoup plus grande que cequ'il en coûte, pour produire une impref-fion fi avantageufe au crédit. Je crois donc,que même au milieu de la guerre , lesrembourfements ne doivent être fufpendusqu’à l’époque , où toute efpece de confianceétant détruite, tandis que des befoins urgentsfubfiftent, on eft comme forcé de fe pren-dre à tout ce qui peut éloigner un mo-ment le naufrage.

Mais s’il eft important de ne point inter-rompre le cours des rembourfements aux-quels le .Souverain eft engagé , il faut éviterdans les tems de crife, de faire choix desemprunts , où l’avantage des prêteurs eftprincipalement fondé fur le rembourfementfutur du capital : car en de pareils moments,ces fortes de promeffes ne font point efti-niées. L’emprunt de 200 millions ouverten Décembre 1782 , eft une preuve récentede cette vérité : il étoit très-avantageux auxprêteurs, puifqu’ils avoient pour 160 : un

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