des Finances de la France.'
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ïiiftration , je m’étois écarté de cette réglé 9en multipliant les effets au porteur , cettefeule faute eût fafÏL pour faire naître desembarras, & pour arrêter les progrès de laconfiance.
Parmi les effets au porteur, ce font lesbillets de loteries qu’on voit le moins fujetsà des révolutions de prix ; pourvu cepen-dant, que leur nombre foit fagement circonf-crit : on a remarqué que ces fortes d’effets ,ne tardoient pas à le divifer en différentesmains, & ceux qui les ont, cherchent ra-rement à les revendre : fouvent même, onles garde au milieu de la plus grande dé-fiance , parce qu’on les envifage moinscomme un emplqi d’argent , que fous l’af-pect d’une chance de fortune à laquelle onne veut pas renoncer. De pareils empruntsn’ont aucun rapport avec ces loteries, oùl’on rifque en entier fon capital, & qui fontlin véritable jeu de hafard ; au lieu que dansles emprunts du Gouvernement dont il eftIci queÜion 3 c’eft, pour ainli dire, un lu-
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