des Finances de t a Francs; 2^7
I" " '■ " ■ 1 " 1 * » •rr.-^.-r.r - ... - 1 ' 1 .
élévera le prix. Et par un ordre inverfe.,'fi l’emprunt efi: de cinquante millions „tandis que les befoins réels ne font que dequarante , il n’y aura peut-être aucun erii-preflement * parce qu’on craindra de voirbai (Ter le prix du nouveau fonds, & qu’onfe flattera de l’acquérir à des conditions plusavantageufes.
Sans doute , les fpéculateurs qui formentces coinbinaifons, ainli que le miniftre quijtegle la fomme & les conditions d’un em-prunt , ne font point, avec précifîon * les;calculs que je viens d’indiquer : car les corn*noiiïànces * qui devroient en former la bafe*ne peuvent être ralfemblées 5 & deviennentelles-unêmes une forte de conjecture : maisil fe forme , à cet égard * une opinion plusou moins vague * & femblabie , à-peü-près*à celle qui réglé dans tous les marchés leprix des denrées, & qui donne l’empire atantôt à l’acheteur * & tantôt au vendeur.-
Ces réflexions peuvent encore fervir àéclairer fur iule méprife, dans laquelle oq
Tome III. jR,